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Le top 100 des éditeurs de logiciels français

La dixième édition du Truffle 100 souligne le dynamisme du logiciel made in France. Les cent premiers éditeurs réalisent un chiffre d’affaires de 6,2 milliards d’euros, en hausse de 5 % sur un an. Un classement que survole Dassault Systèmes.

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Le secteur du logiciel se porte bien en France. Selon la dixième édition du Truffle 100, les cent premiers éditeurs ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 9,3 milliards d’euros dont 6,2 milliards d’euros dans l’édition, soit une croissance de 5 % sur un an. Dépassant le cap des deux milliards de revenus, Dassault Systèmes reste l’éditeur phare, accaparant 30,3 % de ce chiffre d’affaires global. Cegedim se classe deuxième passant devant Murex et Sopra Group.
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Si le top 5 de ce classement réalise plus de la moitié du chiffre d’affaires, l’écart se resserre avec les « petits » éditeurs. « Les petits progressent plus vite que les grands », note Bernard-Louis Roques (photo), directeur général et co-fondateur de Truffle Capital. « La dynamique est là dans un secteur du logiciel dont on a longtemps dit qu’il ne grandissait pas assez vite et ne s’internationalisait pas. » La poussée du Saas et l'essor des applications mobiles favorisent aussi l’entrée de nouveaux acteurs. La consolidation du secteur reste, elle, essentiellement franco-française, le rachat de Neolane par Adobe faisant figure d’exception.
Le secteur est aussi créateur d’emplois, avec un effectif total de 78 800 employés, en hausse de 3,5 %. L’effectif R&D, avec 15 000 chercheurs, pèse désormais 19 % de l’effectif total, contre 18 % en 2012. C’est un retour heureux au niveau de 2011. Autre point positif, 78 % des éditeurs français n’envisagent pas de délocaliser leur R&D, un taux en augmentation par rapport à 2012 (68 % des éditeurs).
Selon les éditeurs, les mesures publiques susceptibles de favoriser le développement du secteur sont le développement du capital risque (56 %), le Crédit Impôt Recherche (50 %), le Small Business Act pour (35 %), le programme européen de R&D (33 %), et, enfin, la brevetabilité des logiciels (8 %).
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